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 Don't let me, get me feat. Katsunari Endô

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Johann F. Baüer
« Ganz egal wie der Wind dreht geh ich meinen Weg ! »


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MessageSujet: Don't let me, get me feat. Katsunari Endô   Don't let me, get me feat. Katsunari Endô Icon_minitime11.12.10 10:05

Don't let me, get me feat. Katsunari Endô Ruki6&&Don't let me, get me feat. Katsunari Endô Reita1



Johann était en colère. Non... en fait, il était enragé. L'homme de main de l'hôtel avait eu une journée assez chargée, mais ce n'était pas pour lui déplaire, au contraire. D'ailleurs, ça n'avait strictement rien à voir avec ses humeurs présentes. Par contre, elle l'avait naturellement fatigué et ainsi, il était un peu plus à fleur de peau. Il commençait à se connaître, malgré tout. Et il savait qu'il devait ignorer, présentement, toute source de colère plus ou moins directe. Malheureusement, à Seven, on ne contrôle pas toujours ces sources de colère. Et parfois, elles vous tombent dessus lorsque vous vous y attendez le moins... Et visiblement, cette journée n'était pas faite pour être calme, comme ces journées que l'ont croise parfois à Seven. Travailler à l'hôtel était rarement de tout repos, c'est vraiment. Mais aujourd'hui, Johann aurait bien pris un petit congé. D'ailleurs, c'était très bien partit pour ça...

Mais Raymond Ackroyd est arrivé dans le décor. Et si, franchement, Ackroyd est tout mignon et tout gentil - parfois trop... vous savez, comme bambi ? Ouais, ça craint... - il avait néanmoins eu le don de l'énerver prodigieusement. Et à propos de presque n'importe quoi d'autre, Johann aurait probablement grogné, jappé, mais pas mordu. Sauf que cette fois-ci, il était réellement sortit de ses gonds. Et c'était le petit bibliothécaire qui avait été sa cible. Il ne l'avait pas frappé, non. Johann se contrôlait au maximum concernant la violence physique, même si c'en était parfois douloureux. Cependant, lorsque finalement Ackroyd avait bien voulu lui expliquer pourquoi il devait se rendre de toute urgence à la chambre de Katsunari Endô, Johann avait explosé. Les paroles qu'il avait professées avaient été rudes, emplies de haine même.

Ce n'était pas vraiment dirigé vers Raymond... Mais il était évident que le petit bibliothécaire l'avait pris pour lui. Néanmoins, Johann n'avait pas eu le choix de courber l'échine. Car le fourbe avait trouvé le courage de parler de Sullivan qui ne serait décidément pas ravit si Katsunari retournait aux grilles par sa faute... Alors c'est en grondant et tempêtant que Johann s'était finalement incliné. Il avait abandonné Raymond où il était pour passer à sa chambre avant d'aller voir la teigne qui lui servait de prétendant. Eh oui... car Johann avait bien compris. Il n'était pas encore stupide, contrairement à ce nabot blond, visiblement. Car ce dernier pensait encore et toujours que Johann le faisait « gentiment » marcher en prétendant ne pas parler japonais. Pourtant il fallait être aveugle pour ne pas comprendre que cette langue trop douce n'allait pas avec ce qu'il était ! Lui était Allemand... et plus Allemand que ça, tu meurs !

Quoi qu'il en soit, il avait cédé, donc il devait se présenter. Et s'il était passé à sa chambre avant, ce n'était pas pour se faire une beauté, loin de là, mais plutôt pour se laver les mains qui elles, étaient pleines d'huile qui maculait sa peau cuivrée d'un noir bien sale que l'intendant ne manquerait pas de critiquer à mi-mot, comme il savait si bien le faire. Et c'était généralement bien pire que de se faire gueuler un bon coup dessus ! Johann, lui, criait. Sullivan lançait plutôt des regards qui voulaient tout dire. Des regards qui tuent. Et c'est en songeant aux regards qui tuent de Sullivan et en le maudissant sur dix génération - sans oublier ce brave Raymond Ackroyd, naturellement - qu'il se rendit jusqu'à la chambre de Katsunari Endô. Un chiffon plein d'huile était encore accroché à sa ceinture et ses mains avaient toujours cet aspect légèrement noirâtre, quoi que moins pire qu'un peu plus tôt. D'ailleurs, il continue d'essuyer ses longs doigts contre un linge un peu plus propre que celui à sa ceinture avant de le coincer dans une poche arrière de son jeans.

Et il frappe... C'était là que le calvaire devait commencer, n'est-ce pas ? Pendant quelques secondes, Johann espère que Katsunari ne répondra pas. Qu'il aura... heu... changé d'avis ? Oui. Quelque chose dans ce goût là. Mais c'est en vain, naturellement, car le nabot vient répondre. D'ailleurs, c'est avec un grognement peu engageant que l'accueille Johann. Tout dans l'attitude de l'Allemand démontre bien qu'il n'est pas ravit du tout d'être là. Et pourtant, une petite voix lui disait que ça ne saurait décourager pleinement Endô. Habituellement, concernant ce drôle de moineau, il ne se trompait pas. De fait, il est invité à entrer dans les appartements de l'homme, chose qu'il fait un peu à la façon de la brebis qui entrerait dans la tanière du loup d'elle-même. Si ce garçon était plus grand, Johann aurait presque peur de se faire violer... Mais il fallait avouer que le petit blond n'était pas très imposant et vu sa masse musculaire, Johann aurait probablement le dessus assez rapidement sur lui !

Johann se tient un moment dans l'encadrement sans entrer et finalement, il admet qu'il a perdu : il ferme la porte derrière lui. Tout en le faisant, il s'éclaircit la gorge avant de finalement prendre la parole, à contre-coeur là aussi.

    « Hm. On m'a dit que tu avais des problèmes avec... Hm... Le bain. »


C'était sincèrement la première chose qui lui était passé par la tête. Poussant un soupir, il ferme les yeux un moment, désespéré avant de finalement récité, comme un enfant qui avait appris un texte par coeur pour une pièce de théâtre montée par sa classe de maternelle :

    « Je te cherchais. »


Oui, depuis un bon moment déjà, Johann avait cessé de vouvoyer Endô. D'ailleurs, ça avait visiblement été une erreur, car le blond avait semblé croire que c'était là signe qu'ils se rapprochaient alors que non, c'était plutôt un manque de respect. Et Johann n'avait même pas encore compris pourquoi Sullivan l'endurait ! Peut-être justement parce que Katsunari en semblait on ne peut plus heureux ! Ce Japonais était probablement aussi bizarre que petit... Johann pousse un petit grognement en entrant dans la pièce. Son regard se pose rapidement sur deux tasses posées sur la table basse devant le canapé et un fauteuil. Eurk... Il y avait encore quelqu'un qui buvait de ce truc en ce bas monde ? Du thé... C'était l'horreur. Et si typiquement anglais que ça le désespérait !

Finalement, Johann daigne poser son regard sur le blondinet qui se tient près de lui. Ah oui... En fait, il l'avait à peine remarqué, mais maintenant qu'il le regardait, il ne voyait plus que ça. Katsunari avait les cheveux bien mouillés. Un petit « humpf » se fait entendre et finalement, nettement plus joyeux, Johann fait remarquer :

    « Ah, je vois que le bain fonctionne comme un charme ! Alors je vais pas te déranger plus longtemps que ça, hein ? »


Et il était déjà sur le point de partir.... Manque de bonne volonté ? À 100% ! Et il n'avait même pas honte de l'admettre !

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Katsunari Endô
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MessageSujet: Re: Don't let me, get me feat. Katsunari Endô   Don't let me, get me feat. Katsunari Endô Icon_minitime14.12.10 12:32

Katsunari avait laissé Raymond pour remonter jusqu’à sa chambre. Vrai que tout à coup, à y penser, il avait un peu froid. Octobre était rude… L’hiver avait semble t-il décidé de se montrer de façon précoce cette année et de fait, l’automne revêtait un manteau de pluie régulièrement verglaçante, ne se laissant caresser par le soleil qu’en de trop rares éclaircies. Et pourtant, celles-ci étaient toujours très belles, venant inonder les arbres rougeoyant du parc et faisant briller la fine opercule de givre créée par le vent glacé et la pluie fine qui n’en finissait plus de tomber.

L’écrivain aimait l’hiver. C’était une saison noble. Et il l’attendait avec une relative impatience, n’appréciant que peu cet automne qui faisait agoniser la nature dans des ocres changeant et qui faisait souffler un vent qui auraient pu, parfois, vous décorner un bœuf. A certains endroits de l’hôtel, on pouvait l’entendre se faufiler entre les tuiles ou les lézardes des murs, créant comme une sorte de plainte outre-tombesque qui aurait donné des sueurs froides et des frissons à n’importe qui. Déjà que les rumeurs internes aux lieux n’étaient pas pour rassurer qui que ce soit, ces caprices du temps n’aidaient guère à se mettre à l’aise. Définitivement, il valait mieux l’hiver, sa neige, ses températures négatives, son aspect festif malgré tout… Il y avait quelque chose de calme et de reposant dans l’hiver qu’aucune autre saison ne savait égaler…

La chambre, baptisée « la chambre de la poésie » était un petit cocon de douceur. Des murs peints de couleurs pastels, des arabasques à peine plus foncées qui courraient le long des murs, quelques vers et autres proses écris à la plume… A bien des égares, cette chambre était reposante. Et si au début, katsunari avait été des plus vexé de découvrir le nom de cette chambre, il avait finit par l’apprivoiser et l’aimer tout à fait. Il y passait d’ailleurs parfois de longues heures, assit sur une petite chaise posée près de la fenêtre et il observait le devant de l’hôtel et ses grilles de façon tout aussi distraite qu’absente. Mais de ces heures immobiles et sage, seul le silence et la quiétude des lieux étaient témoins. Car une fois la porte passée ou sitôt mit en présence d’un autre être humain, Katsy n’était plus ni sage ni tranquille. Il avait toujours été un peu vif, un peu extrême…

Et ce matin, quand il avait remit les pieds dans la chambre, Katsunari avait commencé à se dévêtir, laissant les vêtements humidee sur un petit meuble à l’entrée, à l’intention d’une femme de chambre. Sa peau avait frissonné, ses muscles s’étaient grippés un peu, pas vraiment ravit d’avoir été ainsi soumit au froid et ses oreilles avaient un peu sifflées avant de lui donner un léger mal de crâne. Fichu vent… Il avait toujours eu les oreilles sensibles et dès que ce dernier soufflait trop fort, ses tympans s’enflammaient un peu. Rien de grave ni de préoccupant… Juste une sensation désagréable qui finissait par lui donner un mal de crâne et ce jusqu’à ce qu’il ait consolé la zone sensible, le plus souvent en se reposant dans un endroit chaud.

Sauf que présentement, pas question de se reposer ! D’ici une heure, Johann allait arriver et Katsunari voulait être à son meilleur, comme toujours en présence de l’homme à tout faire de l’hôtel il va sans dire. Le japonais était capable d’efforts et de patience avec cet homme qu’il n’aurait eu avec probablement aucun autre. Et les tentatives d’échappatoires de l’Allemand n’avaient jamais aboutit à quoi que se soit. Katsunari n’avait pas la sensation d’avoir essuyé un quelconque échec cuisant… Il l’aurait à l’usure sans doute… Il obtiendrait de Johann une petite conversation dans leur langue natale et puis ils apprendraient à s’apprivoiser.

D’où était il certain que Johann, bien qu’il lui affirme le contraire, parlait le japonais ? Il le sentait voilà tout. C’était une intuition qu’il avait eu alors que lui parlant rapidement dans sa langue originelle, Johann l’avait regardé avec, l’espace d’une petite seconde, un peu plus d’intérêt. Peut être simplement l’homme s’était il concentré pour tenter de comprendre ce qui était dit, mais Katsunari ne l’avait pas prit de cette façon. Et à présent, le pauvre homme à tout faire était plus que souvent appelé pour des travaux en tout genre dans sa chambre…

Katsunari prenait toujours un malin plaisir à le faire appeler, appréciant plus que n’importe qui qu’un disfonctionnement ait lieu dans sa chambre. Il n’était pas sans savoir que quelques mauvaises langues l’accusaient de créer lui-même ces disfonctionnements… Mais même pas ! Ho, il l’aurait probablement fait s’il avait dût ! Mais cette chambre était peut être bien vivante, parce qu’elle lui offrait toujours la possibilité de faire appel à Johann ! Tantôt la douche lâchait, tantôt la lumière… Un joint de la fenêtre avait glissé, la porte de la salle de bain était bloqué, une étagère de la penderie était tombée…

L’homme laisse tomber son dernier vêtement avant de se diriger dans la salle de bain. Une fois les deux pieds à l’intérieur, un petit frisson lui remonte le long de l’échine, faisant se hérisser un petit chair de poule sur son épiderme nu. Pendant une seconde, Katsunari reste là, observant la pièce comme s’il suspectait quelque chose d’anormal et finalement, il s’en va sous la douche. Le jet qui lui arrive dans la figure est d’abord frais puis délicieusement chaud et Katsunari ferme les yeux le temps d’en profiter. Néanmoins, après une minute ou deux, l’homme rouvre les yeux, se passant une main sur le visage pour en retirer toute l’eau et sa main saisit le rideau de la douche pour l’ouvrir en grand. Ses prunelles sombres observe la salle de bain toujours vide avec une pointe de frustration… Et d’inquiétude. Il devenait parano non… ?

De fait, l’écrivain, non sans un dernier coup d’œil, revient fermer le rideau de la douche, attrapant le gel douche et se frictionnant rapidement. Le shampoing suit et le japonais a à peine le temps de retirer toute la mousse qu’on frappe à sa porte. Il fronce les sourcils, coupe l’arrivée d’eau et saisit rapidement un peignoir qu’il enfile. Katsu passe une serviette éponge sur ses cheveux pour en ôter le gros de l’eau et finalement il passe dans la chambre en elle-même. Sur une petite table, une théière fumante est posée ainsi que deux tasses. C’était peut être ça son sentiment de n’avoir pas été seul sous la douche ? Peu importe parce qu’on frappe à nouveau à la porte et Katsunari s’y dirige, prêt à râler après celui qui vient le déranger !

Sauf que… C’est Johann qui est là ! Alors Katsunari récupère immédiatement son sourire ! L’Allemand lui se contente de grogner mais l’homme ne s’en inquiète pas : c’était tout un langage à la Johann ça ! Il se pousse pour le laisser entre et après avoir sembler hésiter, c’est ce que l’homme à tout faire fait finalement, refermant soigneusement la porte derrière lui.

« Hm. On m'a dit que tu avais des problèmes avec... Hm... Le bain. »

Ha bon ? On lui avait dit ça… ? Non, pas de problème particulier avec le bain… Du moins, il ne lui semblait pas… Ackroyd avait il mal passé le message ? Déjà, il lui avait demandé de dire à Johann de passer « dans une heure », qu’il ait le temps de se préparer… Non, le bibliothécaire était bien le genre d’homme à passer les messages de façon scrupuleuse. Johan devait être pressé de le voir voilà tout !

« Je te cherchais. »

Ha, vous voyez, il confirme ! Katsunari a un petit sourire ravit avant de saisir Johann par le bras pour l’attirer près de la petite table avec la théière. Il lui indique un fauteuil alors même que l’Allemand semble se rendre compte tout à coup qu’il sort seulement de la douche.

« Ah, je vois que le bain fonctionne comme un charme ! Alors je vais pas te déranger plus longtemps que ça, hein ? »

Ha ça non ! Il n’allait pas partir maintenant ! D’ailleurs, Katsunari le pousse un peu pour qu’il prenne place sur le fauteuil, assurant :

- Tu ne me dérange pas du tout ! Tu bois du thé ? C’est une coutume ici aussi non ? « A Rome, fais comme les copains ».

Il avait pas à nouveau écorché le sens de cette phrase… ? Bah ! Peu importe !

- J’ai prit une douche, pas un bain, peu être faudra t-il jeter un œil ?

Ben, si ça pouvait lui permettre de voir Johann penché par-dessus la baignoire, il ne disait pas non hein… Franchement, qui se lasserait d’observer l’homme à tout faire en pleine action ? Ses jolies petites fesses misent en valeur et ses muscles discrets mais bel et bien présent et visible quand il les laissait nus…

- Je prend juste une minute, je reviens, tu peux servir le thé pendant qu’il est chaud ? Merci.

Se disant, Katsunari vient récupérer un yukata foncé avant de partir à nouveau dans la salle de bain. Il n’avait pas de temps à perdre en habillage alors il allait céder au plus rapide. Il enfile un sous vêtement puis passe le yukata, venant nouer la ceinture sur sa taille et après avoir à nouveau passer ses cheveux sous l’éponge d’une serviette de toilette, il vient y passer les doigts pour les remettre en place. Pas de maquillage, pas le temps, et il repasse donc à la chambre, venant s’installer en face de Johann, lui servant son plus beau sourire. Dieu qu’il trouvait cet homme séduisant et alléchant… C’était même limite criminel de l’être autant… ! Il avait ce charme sauvage qui ne manquait que trop dans son pays ! Et en même temps, il le lui rappelait inévitablement, ce qui avait un double effet charme…

- Alors tu me cherchais ?

Et de ce fait avoué par la bouche même de Johann, l’écrivain n’était pas peu fier hein !

- J’étais dehors, avec Aku… Akuro… Ray… Mais je suis content que tu sois revenu ici. Et puis…

Katsunari fronce légèrement les sourcils, tournant la tête vers la salle de bain, soufflant :

- Je me suis fait une petite frayeur dans la salle de bain…

Il récupère néanmoins son sourire avant d’en revenir à Johann :

- Et pile quand je prend peur, te voilà à ma porte, si ça ce n’est pas le destin !

Et comme il aperçoit les mains salies il s’enquiert :

- Journée difficile ? Ca va faire du bien de te poser un peu avec moi non ? On va pouvoir bavarder…

Sur ce, il lui fait un petit clin d’œil aguicheur. Hey, il devait en profiter que Johann était là « de son plein gré » et avec « envie » hein !



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      « J'ai hurlé, vibré, pleuré
      Pour une caresse imaginaire
      J'aurais sacrifié, pillé, tué
      Pour une nuit dans ton enfer... »
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