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 Katsunari Endô - A.D.M.I.N.

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Katsunari Endô
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♣ Messages : 215
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♟ Âge : 28

♟ Signe Astro : Verseau

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♟ Tag Line : A quoi ça sert de tricher si ce n'est pas pour gagner ?

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Katsunari Endô - A.D.M.I.N.   Vide
MessageSujet: Katsunari Endô - A.D.M.I.N.    Katsunari Endô - A.D.M.I.N.   Icon_minitime10.10.10 18:41

KATSUNARI ENDÔ

« Une oeuvre originale, c'est du plagiat pas encore détecté. »
© William Inge

    Katsunari Endô - A.D.M.I.N.   Paruki
    feat. Ruki [The GazettE]



      Âge : 28 ans
      Date de naissance : 21 janvier
      Signe astrologique : Verseau
      Sexe : F { } | M {X}
      Nationalité : Japonais
      Métier : Auteur romancier





      VOUS EN 7 MOTS



        1.Une Obsession ? Plusieurs mais de petit calibre. A choisir, celle de garder un minimum d'anonymat et de réussir à réécrire un jour une oeuvre originale.
        2.Un Tic ? Il essai d'arrêter de fumer. Ca fait des années qu'il essai... Et il a toujours une cigarette à tripoter à porter de main. Elle reste longtemps intacte, mais il finit toujours par la fumer...
        3.Un Péché Originel ? L'orgueil en premier lieu... Un peu de paresse et un soupçon de luxure.
        4.La Santé ? Il va bien... Pour se donner bonne conscience, Katsy promet souvent qu'il va se mettre au sport, arrêter de fumer et manger un fruit au moins par jour. Mais dans la réalité, tant que tout va bien, il se contente de se laisser vivre.
        5.Le Sexe ? Il aimerait bien, mais la situation semble bloquée de ce côté là. Pourtant si comme lui vous aviez accumulé des heures de matage en règle de l'homme à tout faire, vous y songeriez beaucoup vous aussi...
        6.Amour ? Non. Il a pas mal écrit sur le sujet dans ses romans, mais il y a toujours un gouffre entre la fiction et la réalité. Il le sait...
        7.Un Secret ? Il fut autrefois un auteur à succès. Il a même trois romans qui ont eu un franc succès... Succès éclipsé par le plagiat qu'il a utilisé pour le quatrième... Depuis, Katsunari n'a plus rien pu écrire.




        Katsunari Endô - A.D.M.I.N.   107589z


      WHO ARE YOU ?


      Caractère :

        Katsy est fait de contradiction. Il est changeant et si à l’époque où il était connu en tant qu’auteur, on mettait ses excentricités sur le compte de son côté poète et artiste, au milieu des êtres lambda il fait souvent office de personnage lunaire, un peu nébuleux… Tantôt amical, tantôt déagréable, Katsunari est comme la météo… Et on a parfois beau faire des prévisions, le temps lui, il fait ce qu’il veut !

        Lunatique : Il prendra son petit déjeuner dehors ce matin… Ou bien dehors… Et à la française, avec des gaufres ! Ou alors à l’anglaise, avec œuf et bacon… A moins qu’il ne prenne pas de petit déjeuner du tout il manque de temps ! Ha ! Il s’ennui !

        Oui, Katsunari change d’avis de façon intempestive. Ho il ne passe pas de l’euphorie à la colère mais prend les choses avec plus ou moins de diplomatie et change d’envie sitôt qu’une idée lui passe par la tête. Et ne croyez pas qu’il n’y a que vous que cela agace… Ca fatigue profondément le japonais que de ne pas arriver à se fixer sur une idée bien précise…

        Calme : Parce que de façon général, il n’aime pas se battre ni défendre son point de vue de façon très véhémente. En fait, ce calme pourrait plutôt passer pour de la paresse. Peut être même que s’en est réellement… Katsunari n’a rien contre la compagnie de ses congénères mais il préfère l’avoir souhaité que de s’en trouver affublé malgré lui.

        Attention cependant… Il est comme l’eau qui dort et quand on réussi à le faire sortir de ses gonds, c’est une véritable petite tornade qui n’hésite pas à tout raser sur son passage… Petit peut être… Mais il sait faire du bruit !!

        Egoïste : Bien qu’il ne soit pas matérialiste, Katsy est attaché à ce qu’il possède ou croit posséder. Paradoxal pour un homme coupable de plagiat… Et ça ne pourrait être que de la possessivité si ce n’était que de ce qu’il possède réellement… Mais en général, il aime bien se regarder le nombril et commencer ses phrases par « je ». Il veut tout et ce n’est pas d’être dans un hôtel avec un service de standing qui aide à camouflé ce morceau de sa personnalité…

        Si ce trait de caractère n’est pas encore sa marque de fabrique à l’ordinaire, il est néanmoins nettement plus développé quand Katsy est soumit au stress. Sous le coup d’une forte montée d’adrénaline à cause d’une mauvaise situation, l’égoïsme de Katsunari peut péter l’échelle. S’il devait choisir entre lui et les autres dans une situation périlleuse, il se choisirait lui, évidemment.

        Tendre : Hé oui, aussi étrange que ça puisse paraître, Katsunari est doté d’une grande sensibilité et de beaucoup de tendresse. Ce n’est pas incompatible avec l’égoïsme qu’on se le dise ! Il aime rendre les gens auxquels il tien heureux et se montre de façon générale particulièrement tactile. Il aime touche les gens quand il leur parle et n’apprécie pas qu’on rompe le contacte visuel qui lui permet de faire passer bon nombre de ses émotions.

        Nonchalant : Ca fait des années qu’il dit qu’il va arrêter de fumer et pourtant, il est constamment en train de jouer avec une cigarette qu’il finit toujours par allumer, même si c’est dix minutes ou deux heures après l’avoir sortit de son étui. De même, il lui arrive d’être très motivé à l’idée de se mettre à une activité physique le lendemain mais une fois la nuit passé, il préfère plutôt paresser…

        Insistant : Peut être qu’on n’a pas assez dit « non » à Katsunari quand il était gosse… Ou peut être qu’au contraire on le lui a trop dit… ? En tout cas maintenant, quand il a une idée là, il ne l’a pas ailleurs ! Il est capable de puiser des trésors de patience et d’imagination pour parvenir à ses fins, même si ça doit lui prendre toute une vie ! Et puis de toute façon, à l’hôtel, il a comme qui dirait le temps…

        Et à côté de ça c’est aussi une personne soumise facilement au stress qui y réagit globalement assez mal. Son médecin lui avait conseillé quelques cours zen et éventuellement du yoga mais Katsy manque généralement de volonté et de patience pour ce genre d’occupation. Il aime la pluie, l’orage, l’odeur de la terre humide… Son animal favori est la grue japonaise, sa saison préférée l’hiver. Il aime boire le thé lorsqu’il est encore brûlant et y ajoute souvent bien trop de sucre ! Il aimerait bien avoir quelqu’un à qui parler dans sa langue natale et en même temps redoute que ça arrive et qu’on le reconnaisse. Son anglais est bon quoi qu’il fasse régulièrement des ratés dans les expressions courantes et qu’il glisse un peu sur certaines sonorités absentes du japonais.

        Il aime énormément lire et passer du temps à la bibliothèque. L’homme à tout faire de l’hôtel lui plaît et il soupire longuement après lui, le dérangeant pour toute sorte de service en tout genre. C’est une vrai bille en science et il rechigne devoir se mettre à compter ! Katsunari n’aime pas le soleil, les musiques nouvelles comme le RAP, le hip-hop, ce genre de chose… Et préfère de façon générale les morceaux instrumentaux.
       

      Physique :

        Au milieu d’une foule de nippons, on ne ferait peut être pas attention à cette fine petite silhouette qui pourrait paraître adolescente pour qui y regarde mal. Mais ses traits typés, ses airs adultes et son attitude le démarque assez facilement en terre anglaise…

        Sa taille : Katsunari ne mesure… Qu’un mètre soixante ! C’est ce qui fait qu’on le prend souvent pour un adolescent de dos ou pour les moins regardant, pour une femme. Attention, seulement de dos hum… Il n’est pas le genre d’homme à relever sa silhouette trop courte par quelques artifices que se soit du genre talonnettes, épaulettes… Il aime à se savoir bien proportionné et sa taille ne lui semble pas être handicapante. Bon certes… Il lui arrive d’être un peu vexé si on fait une basse réflexion au sujet de ses mensurations… Mais bon on en choisit pas hein… !

        Sa silhouette : Le jeune homme n’est pas le genre cliché des asiatiques : petits et tout maigres. Ho attention, il est bien loin d’être gros… Mais sa silhouette est tout en proportion ! Il pèse cinquante-cinq kilos et n’a pas honte de le dire ! Peut être que pour le poids dit « idéal », compte tenu de ses activités et de sa musculature pour ainsi dire absente, il devrait en perdre trois ou quatre… Mais il profite ainsi d’un visage encore un rien poupin qui lui permet de bonnes joues lorsqu’il sourit ! Ses cuisses remplissent comme il se doit ses pantalons et ses hanches se dessinent agréablement sous ses vêtements. Loin d’être voluptueuses, ses formes n’ont sont pas moins gracieuses. Néanmoins, sa silhouette n’a rien de « féminine » et si parfois certains font cette erreur à le voir de dos, c’est qu’ils y regardent trop vite où on la vue qui baisse !

        Son visage : Un front court mais haut qui surplombe des sourcils fins et soigneusement épilés. Ses yeux sont étirés, en amande et la pupille est d’un brun plutôt habituel, quoi que quelques tiges couleur rouille l’éclaircissent quand il fait beau temps. Son nez est long, légèrement proéminent et il l’aime autant pour son côté volontaire qu’il le fait parfois complexer. Ses lèvres sont généreuses, en cœur, souvent boudeuses… Et son teint est laiteux, autant du fait de la génétique que parce qu’il n’aime pas vraiment prendre des bains de soleil. Pour pimenter le tout, Katsunari teint ses cheveux d’ordinaire bien noirs dans un blond pétillant qu’il mari à une coupe très étudiée !

        Son style vestimentaire : Selon l’humeur, Katsunari peut autant prendre soin de son apparence que se laisser un peu aller… Alors on peut tantôt le croiser dans un couloir dans un costume chic –mais jamais trois pièces, il en a un mais trouve qu’il ne le met pas à son avantage- tantôt au salon en jean et t-shirt… Il a par contre un certain nombre d’atours qu’on lui retrouve en permanence ou presque : quelques bagues et une chevalier, un pendentif au bout d’une chaînette, le tout en argent ou en or blanc. Il aime à souligner son regard d’un trait de khôl de couleur et maquiller ses paupières de poudres irisées, juste pour faire ressortir ses yeux et jouer de ses charmes. Ses lèvres sont souvent rehaussé d’un glosse rosé subtile, juste pour ajuster leur rebond !

        Si Katsunari ne porte aucun pigment sur la peau, il a par contre les oreilles percées un certain nombre de fois. Il ne se souvient plus exactement quand il les à faites percer… Il lui semble que c’était à l’hôtel, il y a longtemps, mais c’est assez flou. Peut être était ce avant. Et au fond, est ce que c’est important ?
       




      WHERE HAVE YOU BEEN ?



      Naissance :

        Katsunari est né sur la dernière ligne droite du mois de janvier. A peu de chose près, il aurait pu être capricorne, un signe de terre… Mais c’est un petit verseau qui voit le jour alors qu’en dehors de la maternité, une neige fine recouvre paresseusement les rues.

        Il est le fruit d’une union arrangée entre Shion Akiira et Nobuo Endô. La jeune femme est employée dans un petit journal local sans prétention. Elle est chargé de correction et en aucun cas elle n’est reporter. C’est l’époque qui veut ça…

        Nobuo lui, est un ouvrier de chantier de constructions navales. C’est un manuel, un peu revêche, sévère… Mais juste.

        Et si le mariage est arrangé, l’amour qui en découle est réel. Ho, peut être pas l’amour le plus spontané du monde mais les époux Endô se sont juré fidélité, soutient… Et ils prennent leur vœux très au sérieux. Se sont des parents aimants, attentifs, mais qui comme tous japonais souhaite que leur fils suivent des études strictes et qui lui offriront les meilleures opportunités.

        Il naît ainsi dans la préfecture de Shizuoka, près de la mer… Et c’est encore aujourd’hui une image qui lui passe devant les yeux avec nostalgie…


      Enfance :

        Katsunari se révèle rapidement être un petit garçon très éveillé, mais déjà particulièrement taciturne ! Il veut continuellement jouer avec les jouets des autres et ne s’y intéresse que le temps de les en déposséder !

        Il est gourmand, joyeux… Déjà un peu paresseux et particulièrement câlin ! Son père a beau tenter de le houspiller un peu, Katsunari s’échine à rester dans les jupons de sa chère maman, bien plus accueillant qu’un monde qui lui semble déjà parfois hostile.

        L’entrée à l’école ne semble pas être une barrière à son épanouissement et s’il n’est pas le petit garçon le plus sociable qui existe, il n’est pas non plus refermé sur lui-même. Bref, c’est un enfant épanoui, en pleine possession de ses moyens et qui grandit dans un foyer des plus sains.


      Adolescence :

        C’est à cette époque que pour Katsunari, les choses se corsent un peu…

        La société nippone marche sur le système du rendement et de la discipline. Or Katsy est un ado pour le moins indolent et qui n’aspire pas à se trouver un job dans la masse ouvrière. Il rêve à de grandes ambitions sans jamais réussir à savoir ce qu’il aimerait pourtant faire…

        Sa relation avec son père se dégrade donc, sans que sa mère soit capable de les rabibocher. Bien qu’ils s’adorent, le père et le fils sont en rupture de dialogue. Si katsunari est dans sa crise d’adolescence, reprochant tout au monde entier, son père n’arrive pas, de son côté, à mettre de l’eau dans son vin.

        C’est de cette situation de crise que naîtra le désir de Katsunari de s’émanciper. Il ne fera jamais les démarches nécessaires et pourtant, pendant les années que durent son adolescence, c’est une sorte de rêve. Il fait alors des projets d’avenir, cherche sa voix, abandonne ses études et s’essai à plusieurs petits boulots qui ne lui conviennent pas.

        Quand il a dix sept ans, en désespoir de cause, Katsunari en revient aux études, poussé par sa mère et son père avec qui le courant ne passe toujours pas. Il suit une filière secondaire, s’intéressant un temps à l’art sous toutes ses formes.

        Curieusement, c’est un jeune peintre anonyme qu’il rencontre lors d’un stage de fin d’étude qui lui donnera le premier le goût d’écrire. Ce garçon s’appelle Mitsuaki Miura, il est de deux ans son aîné et c’est un idéaliste qui rêve d’un monde meilleur. Le genre hippy comme on les déteste partout à cette époque, surtout au Japon…

        Mitsuaki lui parle de la guerre, de la paix, de la politique et de sa vision de la vie. C’est le premier homme qui comptera dans la vie sentimentale de Katsunari. Il lui apprendra l’amour avec ses hauts et ses bas… la trahison aussi, plus tard…

        C’est pour l’aider dans un recueil d’art que Katsunari prend sa plume pour la première fois, mettant des mots sur les œuvres de l’homme dont il est amoureux, puisant dans les styles littéraires qu’il aime pour attirer l’attention des autres sur les toiles et les créations diverses de Mitsuaki.

        Et contre toute attente, si le travail de Mitsuaki ne trouve pas son public, le talent littéraire de Katsy, lui, séduit… Il est contacté par divers petits artistes de tout poil afin de faire des critiques positives sur leurs créations et bientôt, le petit style du jeune homme se fait connaître…


      Majorité :

        Les vingt ans de Katsunari marque une sorte de renaissance dans sa vie. Il est enfin en mesure de prendre son envol du nid familial et compte tenu des tensions qui y ont cours, c’est sans doute encore le mieux. En effet, peut être par défis envers son père, mais Katsunari n’a pas cherché à cacher à ses parents sa liaison avec un homme plus âgé, artiste méconnu…

        La cassure est cette fois nette, le lien est brisé, ils ne s’adresseront plus jamais la parole…

        Katsunari s’installe alors avec Mitsuaki. Il est embauché pour faire des critiques littéraires et sa vie sentimentale est ponctuée de hauts très haut et de bas vraiment très bas. Mitsuaki ne digère pas les progrès et le succès de Katsy fasse au sien qui tarde toujours trop à se faire valoir.

        Et leur relation s’étiole d’avantage lorsque Katsy laisse tout tomber pour se consacrer à un nouveau rêve qu’il a : celui d’écrire un roman. Mitsuaki voit là une menace à sa propre importance dans le couple. Katsunari change, ne faisant plus passer les envies et les besoins de sa moitié avant les siens. Il devient un peu plus égoïste, réclamant de faire quelque chose de sa vie qui marquera son histoire.

        Mitsuaki le trompe, lui avoue, se fait pardonner, recommence… Et c’est la fin d’une idylle. Las des promesses, des cris, des disputes, Katsunari s’enfuit littéralement de leur appartement commun, se réfugiant dans un studio ridiculement petit, juste sur la plage, où il fait trop froid l’hiver, trop chaud l’été et humide en permanence.

        Néanmoins Katsunari s’accroche à son manuscrit. L’histoire d’un homme qui pouvait tout changer, juste parce qu’il le désirait assez… Un conte politico-philosophique qui s’ignorait et où la barrière entre l’espoir et le désespoir était mince.

        Il y avait mit beaucoup de lui, de sa vie en bouteille et c’est avec sobriété qu’il l’intitule, une fois terminée « Si… »


      La gloire :

        « Si… » est bien accueillit par la critique ! C’est un livre qui fait peu de bruit et qui porte encore les traces d’un style pas encore aboutit. Mais c’est tout de même un succès assez convainquant pour permettre à Katsunari de se trouver une maison d’édition qui lui commande un nouveau roman, plus long celui et dans un genre plus abordable pour tous.

        L’exercice est difficile, Katsunari met presque six mois sur cet œuvre, y consacrant ses journées entières, se consacrant tout entier à cette nouvelle passion qui semble le dévorer… En oubliant un peu sa vie sociale dissolue, sa famille éclatée, ses jeunes années de confort… Et ses efforts ne seront pas vain…

        « La plume et l’encrier » fait office de best seller seulement deux semaines après sa sortie. Il est même réédité deux fois pour assurer les commandes et les droits de traduction sont acheté en pas moins de quatre langues ! Certes, à petite échelle pour le tirage dans ces pays mais c’est un bond énorme pour un auteur partit de rien et n’ayant même pas suivit un cursus scolaire littéraire, ce qui en agace plus d’un parmi ses détracteurs !

        Son mode de vie change, son confort grandit, il déménage, vivote sur ses royalties et commence déjà, sans qu’on lui demande rien, un nouvel opus de son cru. Son style s’affine, son imagination déborde…

        Mais l’engrenage pourtant bien huilé voit arriver son grain de sel… Quelques critiques littéraires mettent à mal « La plume et l’encrier », s’en donnant à cœur joie, piétinant ainsi son travail qu’il avait si soigneusement bercé et couché sur le papier.

        Pas préparé à ce genre de violence verbale gratuite, Katsunari redoute une mauvaise presse sur son nouveau manuscrit. Il rechignera à le donner à son éditeur, mettant presque trois mois avant de le lui remettre…

        Et pourtant le succès est à nouveau au rendez vous…

        « Imparfait » fait mouche à nouveau et pourtant, il le savait, on l’attendait au tournant. La gloire lui ouvre complètement ses portes, on le targue du titre d’auteur à succès et Katsunari se sent complètement épanoui dans sa nouvelle vie.

        Néanmoins, alors qu’on lui réclame un troisième livre, la paranoïa de Katsy s’accentue encore. Il lui faudra cette fois pas moins de deux ans pour accepter de laisser son éditeur mettre la main dessus ! Parce qu’à nouveau, les langues de vipères ont frappés et qu’il ne veut pas entendre du mal de ses bébés !
        C’est pour cette raison que même si « Le cœur et l’écrin » est un nouveau succès foudroyant, Katsunari refuse d’écrire à nouveau. Il est en plein blocage et refuse de lire les presses spécialisées, sachant déjà que les mêmes critiques qui le détestaient tant s’en donnerait à cœur joie.

        Il se retire chez lui, refusant de voir son éditeur, refusant même tout contacte avec le monde de l’imprimerie en général. Pourtant bien vite, son éditeur lui remet sous le nez son contrat. Katsunari est bon pour encore deux livres sous leur nom…

        La mort dans l’âme, il est obligé de se remettre au travail après pas loin d’un an d’inactivité.

        Sombrant dans une dépression sans fin, ne parvenant plus à écrire la moindre ligne tant il craint les « quand dira-t-on » et tant il est certain qu’il ne parviendra jamais à faire aussi bien si ce n’est mieux que ses précédent ouvrage, Katsunari pense être sur le point de décevoir.

        Alors, comme toujours quand il est sous pression, Katsunari s’égare… Il vole le manuscrit d’un autre…


      Le début de la fin :

        Katsunari n’est pas un grand manipulateur ni un grand méchant… Il protège mal ses arrières après son plagiat et bientôt, se fait prendre… La presse lui tombe sur le coin du nez, lui fait vivre l’enfer, l’insulte, s’insurge, le couvre de honte…

        C’est tout ce qu’il craignait qui soudain lui tombe dessus et Katsunari voit sa dépression prendre encore plus d’ampleur si c’est possible. Il se terre chez lui, son éditeur rompt leur contrat, ses royalties sont bloquées jusqu’à ce qu’il soit prouvé que ses précédents ouvrages n’étaient pas eux même de vulgaires copies…

        Il ne met plus le nez dehors de peut qu’on le montre du doigt, se refuse à toucher à nouveau à un stylo pour tenter d’écrire à nouveau…

        Alors au comble du désespoir, Katsunari fait ses valises. C’est décidé, il quitte le Japon pour un paye où il pourra jouir d’un relatif anonymat… Et c’est ainsi qu’il met les pieds en Angleterre, un peu secoué, ayant déjà le mal du pays, parlant très mal la langue…


      L’hôtel :

        Katsunari a mit les pieds à l’Hotel Seven grâce à un dépliant trouvé à l’aéroport. C’était le dernier qui restait sur la pile…

        Il y est depuis… Un certain temps. Il ne se souvient plus trop de la durée… Pas tant sans doute…

        Depuis qu’il est là, Katsunari a eu le temps de rencontrer pour ainsi dire tout le personnel et pas mal de résident. Comme il était arrivé pour fuir le monde extérieur, il ne cherche pas à tout prix à sortir de l’hôtel. En fait, la situation lui convient assez… !

        Il a fait à l’hôtel la connaissance de Johann, l’homme à tout faire et s’est trouvé de cette façon un nouveau béguin ! Johann semble réellement excédé parfois de le voir faire appel à lui pour des menus travaux dans sa chambre.

        Mais le client est roi n’est ce pas… ?





      BEHIND THE SCREEN


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